Plus belle ma vie

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jeudi 16 octobre 2008

Médecin malgré lui?

Alors que j'avais repris un rythme de croisière sur ce blog, c'était sans compter l'arrivée de l'automne. Car il faut savoir que dès que je croise une maladie, vous êtes sûr que je l'attrape. A tel point que l'an dernier, j'ai du financer les vacances au ski de Sophie qui n'a pas de malheurs et est plutôt heureuse de m'avoir en tant que patiente.


Aussi lundi soir, ai-je été vigilente lorsque j'ai commencé à éternuer. Mardi matin, au travail, je me sentais patraque, fiévreuse. Ah mais c'est que c'est pas possible que je tombe malade cette semaine, il vaudrait mieux attendre la semaine prochaine parce que moi, j'ai des trucs hypers importants de prévus. D'abord un déjeuner à McDalle avec des copines, et cela ça ne peut pas se louper. Et jeudi soir, un resto avec des collègue dans un japonais.

Je voyais donc venir le truc à grand pas. C'est que je me connais un peu tout de même. J'appelle le médecin à deux pas de chez moi (non pas sophie parce qu'elle est bien gentille mais elle prends 35 € de la consultation et elle est pas tout près) qui reçoit en consultation l'après midi. Il me dit de venir à partir de 14h. J'arrive exactement à 14h17, il y a 7 personnes devant moi. A 17h, je ne suis toujours pas passée et je me demande s'il faut que je choisisse soit de décéder soit de pleurer et de trépigner comme les petits nenfants. Car je commence à me sentir de plus en plus mal.

Heureusement il vient me chercher. Il prend a température, ma tension et écoute mon souffle. Manque de me faire vomir en me faisant tirer la langue sans aucune douceur. Et là il annonce: Rhino. Euh ouais je veux bien mais j'ai quand même vachement mal à la gorge et que c'est un peu handicapant pour mon boulot. Il me regarde d'un air suspicieux (genre je veux gratter l'arrêt maladie), je le regarde d'un air suspicieux (gerne t'es sur que t'es un vrai médecin toi?) et là il me tend en bougonnant un arrêt allant jusqu'au mercredi. Et une ordonnance que s'il aurait mis du doliprane ça aurait été pareil.

Et comme je me connais vachement mieux que le médecin, ça n'a pas loupé, mercredi soir 39° de fièvre. cooool. RDV en urgence chez Sophie ce matin. Sophie elle est peut être vachement loin, et ses consultations coûtent peut être un rein, mais je l'aime bien moi. Elle est gentille et douce. Retirez votre pull si vous n'avez pas trop froid. Tirez la langue je vais faire vite. Vous allez pas fort quand même. Dites mon confrère il était optimiste quand même de dire que vous seriez guérie mercredi matin.

Conclusion: Bronchite et je repars avec un arrêt jusqu'à la fin de la semaine. De toute manière je peux à peine marcher alors...

Inutile de courrir, il faut partir à point? Tu parles, j'ai anticipé mon gros rhume, je me retrouve avec encore pire. Alors le médecin imaginaire, la prochaine fois, ce sera sans moi. Parce que moi, je ne suis pas une malade imaginaire.

Posté par miss_mary à 22:59 - Tout sur moi - Commentaires [3] - Permalien [#]

Commentaires

    Une bronchite tu fais les choses à fond quand tu tombes malade ! Comme toi j'ai un médecin qui coûte cher mais il a le mérite de faire une vraie consultation et ça évite de trainer les saletés looooogtemps. Repose toi bien.

    Posté par Elise, vendredi 17 octobre 2008 à 11:01
  • le médecin c'est pas 22e pour tout le monde ????

    Posté par schtroumpfette, vendredi 17 octobre 2008 à 14:11
  • christian louboutin

    Coucou ! Pas trop le temps de te lire mais merci aussi.

    Posté par julie, mercredi 1 septembre 2010 à 14:01

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