jeudi 16 octobre 2008
Médecin malgré lui?
Alors que j'avais repris un rythme de croisière sur ce blog, c'était sans compter l'arrivée de l'automne. Car il faut savoir que dès que je croise une maladie, vous êtes sûr que je l'attrape. A tel point que l'an dernier, j'ai du financer les vacances au ski de Sophie qui n'a pas de malheurs et est plutôt heureuse de m'avoir en tant que patiente.
Aussi lundi soir, ai-je été vigilente lorsque j'ai commencé à éternuer. Mardi matin, au travail, je me sentais patraque, fiévreuse. Ah mais c'est que c'est pas possible que je tombe malade cette semaine, il vaudrait mieux attendre la semaine prochaine parce que moi, j'ai des trucs hypers importants de prévus. D'abord un déjeuner à McDalle avec des copines, et cela ça ne peut pas se louper. Et jeudi soir, un resto avec des collègue dans un japonais.
Je voyais donc venir le truc à grand pas. C'est que je me connais un peu tout de même. J'appelle le médecin à deux pas de chez moi (non pas sophie parce qu'elle est bien gentille mais elle prends 35 € de la consultation et elle est pas tout près) qui reçoit en consultation l'après midi. Il me dit de venir à partir de 14h. J'arrive exactement à 14h17, il y a 7 personnes devant moi. A 17h, je ne suis toujours pas passée et je me demande s'il faut que je choisisse soit de décéder soit de pleurer et de trépigner comme les petits nenfants. Car je commence à me sentir de plus en plus mal.
Heureusement il vient me chercher. Il prend a température, ma tension et écoute mon souffle. Manque de me faire vomir en me faisant tirer la langue sans aucune douceur. Et là il annonce: Rhino. Euh ouais je veux bien mais j'ai quand même vachement mal à la gorge et que c'est un peu handicapant pour mon boulot. Il me regarde d'un air suspicieux (genre je veux gratter l'arrêt maladie), je le regarde d'un air suspicieux (gerne t'es sur que t'es un vrai médecin toi?) et là il me tend en bougonnant un arrêt allant jusqu'au mercredi. Et une ordonnance que s'il aurait mis du doliprane ça aurait été pareil.
Et comme je me connais vachement mieux que le médecin, ça n'a pas loupé, mercredi soir 39° de fièvre. cooool. RDV en urgence chez Sophie ce matin. Sophie elle est peut être vachement loin, et ses consultations coûtent peut être un rein, mais je l'aime bien moi. Elle est gentille et douce. Retirez votre pull si vous n'avez pas trop froid. Tirez la langue je vais faire vite. Vous allez pas fort quand même. Dites mon confrère il était optimiste quand même de dire que vous seriez guérie mercredi matin.
Conclusion: Bronchite et je repars avec un arrêt jusqu'à la fin de la semaine. De toute manière je peux à peine marcher alors...
Inutile de courrir, il faut partir à point? Tu parles, j'ai anticipé mon gros rhume, je me retrouve avec encore pire. Alors le médecin imaginaire, la prochaine fois, ce sera sans moi. Parce que moi, je ne suis pas une malade imaginaire.
lundi 13 octobre 2008
Et tu chantes chantes chantes... ce refrain qui te plait!
Je ne sais pas trop comment ni pourquoi, mais le chant a toujours fait plus ou moins partie de ma vie. Petite, j'ai intégré la chorale de mon école. Même qu'on avait un uniforme super top sympa:

Bon d'accord y a pas que les lunettes qui sont moches
Je ne garde pas trop de souvenirs de cette époque, je me souviens juste que c'était pas marrant tous les jours et qu'à part animer des messes ben... voilà quoi.
Quelques années plus tard, j'ai rejoins la chorale Cantiléna de Bourges avec Ashley (oui, ça c'est un scoop hein? Ne me remercie pas c'est gratuit). D'abord parce que sa maman connaissait très bien le chef de cœur. Et puis j'ai bien aimé. L'ambiance était sympa, il faut dire que deux gamines de 14 ans au milieu de personnes que je considérais à l'époque comme du 3ème âge (mais je crois qu'il y avait des personnes de 50 ans aussi), nous étions plutôt chouchoutées. Et comme on avait la voix qui tremblait pas trop, on a même été nommées solistes sur certains chants.

La chorale Cantilena au grand complet
Cantiléna m'a accompagnée pendant toute mon adolescence. Elle m'a permit de faire mes premières expériences. Le premier voyage en avion pour un concert au portugal. Une gastro carabinée en allemagne pendant les répétitions à cause d'une chambre non chauffée. Des jeux à l'arrière de la mairie pendant un discours quelconque à Tarbes. Et des concerts, des fêtes de la musique.
Cantiléna c'était une vraie famille (au sens propre puisque même mon père venait chanter) qu'on retrouvait une fois par semaine. Avec Ashley on avait de vrais moments de délire, on faisait n'importe quoi mais tout le monde nous pardonnait. Cantiléna m'a permis de rencontrer mon premier copain. Il s'appelait Régis et il était plus petit que moi. Si si, je te jure.
Une fois par an, nous avions un repas de fin d'année, et nous donnions un spectacle. J'ai même eu une fois le 1er rôle dans NotreDame de Paris. Enfin, je faisais Fleur de Lys, avec une vieille robe de bal de ma mère et des chaussures ultra vintage à ma grand -mère (alors celles là il faut que je les retrouve!)
Et puis le chant s'est arrêté, comme il était venu, lorsque je suis arrivée à Lyon il y a 7 ans. J'estimais que j'étais trop grande et que la chorale, ben c'était rigolo avant mais que maintenant j'étais grande. Je me suis trouvé d'autres activités, d'autres loisirs.
Cette année, j'ai 25 ans. oui je sais je me répète. Maintenant, je ne suis plus grande, je suis vieille. J'ai donc décidé de renouer avec la chorale. Mais trouver une chorale sympa (c'est-à-dire qui fait autre chose que les messes le dimanche matin), qui accepte de nouveaux membres (surtout une fille, il y en a toujours trop) et pas trop loin de chez moi, ce n'était pas une mince affaire.
J'ai trouvé la chorale Enchantements. Et là c'est un changement radical de décor. D'abord c'est une chorale de jeunes. Et quand je dis jeune c'est plus jeune que moi. Genre né en 90 que tu de demandes si ils sont majeurs quand même. Donc j'arrive avec plusieurs handicaps:
- 7 ans sans chanter, j'ai perdu de l'assurance (et de la voix), et en plus ils me regardent bizarrement tous ces petits jeunes. Genre c'est moi la vieille qui sait pas chanter.
- Ils chantent sans partition, quasimment, et ils connaissent tous la musique super bien. moi aussi, avant.
- Nous ne sommes que 4 sopranes... 22 choristes...
La musique est de retour dans la vie d'Isabella...
lundi 1 septembre 2008
Isabella fait son coming out (du bordel)
Je vous l’avais dit, il y a des gens à qui ça réussit plus que d’autres. A moi, ça ne me réussit pas du tout d’avoir 25 ans. C’est un peu comme si il y avait eu un avant et un après.
Avant, je vivais très bien ma vie de bohème. Enfin disons que je n’étais pas maniaco-dépressive du ménage, quoi. C’était même plutôt le contraire : bordel ou pas, je m’en fichais. Je ne vous ferais pas l’affront de vous montrer des photos (oui, j’en ai) mais certaines personnes comme Ashley, qui les ont vues, ou ma sœur et mon frère, qui l’ont vécu peuvent aisemment vous le confirmer : j’étais une bordélique notoire (+10 par rapport à ce que vous pouvez imaginer) : pour rentrer il fallait régulièrement passer par-dessus des montagnes de vêtements, enjamber les sacs de courses pas vidés (enfin pas vidés des denrées non perissables, je tiens à ma vie quand même). Pour manger il fallait chercher une petite cuillère échappée de la montagne de vaisselle pas lavée (quoique régulièrement pour simplifier les choses j’utilisais de la vaisselle jetable), et sinon je préfèrais encore me passer de manger. C’était pas « c’est du propre » mais du « je m’en foutisme » terrible mêlé à de la fénéantise.
Mais ça c’était AVANT.
Car je ne sais pas ce qui s’est passé, comme si on avait modifié mon cerveau, mais dès le lendemain de mes 25 ans, je suis devenue hyper maniaque. Déjà j’ai mis 3 jours à ranger mon appart (30 m² pour vous donner une idée), et depuis je fais le ménage TOUS LES JOURS en rentrant du travail. Comme ça, à l’heure de pblv, le repas est prêt, l’appart est propre et je suis prête à me détendre. Un truc de fou. Et j’ai trouvé ça vachement bien. Alors j’ai continué.
Le seul problème, c’est Chéri qui a du mal à s’habituer à ce brusque changement. Avant, il jettait tous les emballages de ce qu’il mangeait par terre, et ça lui plaisait bien puisque de toute manière je ne disais rien. Sauf que maintenant la donne a changé. Je lui jette un coup d’œil assassin dès qu’il ose déplacer quelque chose, et je scrute ses gestes à chaque fois qu’il ouvre un paquet de gâteau. Je repasse systématiquement derrière lui après sa douche / rasage / coupe de cheveux (rayez la mention inutile) pour voir si il n’y a pas ne serait-ce qu’un poil étranger qui se serait perdu sur le carrelage blanc de ma salle de bain. Je pique une crise si je vois un gramme de dentifrice qui traine dans le lavabo.
Je stresse à l’idée que quelqu’un débarque à l’improviste et qu’il voit un torchon de cuisine mal rangé. Je stresse si tel truc n’est pas rangé à tel place. Je stresse qu’on voit autre chose que des placards bien rangés.
Mais je crois que le pire pour lui, ce fut la journée d’hier. Comme c’était la veille de Ramadan, il avait décidé de passer la journée avec moi. Au programme : barbecue, verre en ville, cinéma. J’ai passé la journée à le supplier de rentrer au plus vite pour faire mon ménage qui non je te jure ne peux pas attendre lundi ça fait au moins un jour que je n’ai pas nettoyé. Et quand nous sommes rentrés à 22h30 après le cinéma, il a ouvert de grands yeux ronds quand il m’a vu faire la vaisselle, le repas pour le lendemain, balayé et passé la serpillère. Deux fois. Il ne s’en remet pas.
Je vous le dit comme ça, avoir 25 ans, ça ne me réussit pas du tout.
mardi 26 août 2008
Il va y avoir du sport! (et moi j'reste tranquille)
Ce matin, j’ai voulu me la jouer genre je suis trop sportive. Parce qu’au bout de quelques mois où j’essayais de perdre ces foutus 5 kilos en trop, force est de constater que puisque je n’arrive pas vraiment à me restreindre niveau nourriture, il va bien falloir se mettre sérieusement au sport. Parce que perdre du poids, c’est un peu l’inverse de la gestion de budget : pour être bien, soit tu réduis tes rentrées, soit tu augmentes tes dépenses.
J’avais donc bien fait le point : était-il plus difficile pour moi de moins manger ou de faire du sport ? Autant la réponse fut vite trouvée, autant la motivation se cachait bien.
Hier soir, j’ai donc pris le taureau par les cornes. Puisque que la motivation n’était pas au RDV, il fallait ne plus me laisser le choix. Je DEVAIS aller travailler en vélo. Après tout je l’avais fait pendant 2 ans chez SFR. A la différence près que mon travail se trouve à 10 km de mon domicile, et tout en haut d’une haute, très haute colline. Hier donc, disais-je, j’ai opté pour la ra-di-ca-li-té. J’ai déposé ma voiture chez Mehdi.
J’ai mis mon réveil à 7h. Mais plus la nuit passait, et plus j’imaginais le chemin que j’avais à parcourir, moins j’avais hâte qu’il sonne (enfin d’habitude déjà je n’ai pas envie qu’il sonne, c’est dire). Quand il a fallu se lever, j’ai pris mon courage à deux mains, j’ai enfilé un pantacourt prêté par mon chéri, des baskets ( qui trainaient depuis 6 mois dans le placard), et pour la 1ere fois de ma vie, j’ai mis un casque.
Au début je n’étais pas chaude chaude pour porter un casque. Déjà, c’est moche, ça fait les cheveux tout plats et ça tient chaud. Et puis ça coûte cher. Enfin, ça coûte cher pour un truc moche quoi. Mais un de mes amis pompiers m’ayant raconté qu’un jour un cycliste avait fait une chute, était tombé la tête sur le trottoir et était mort sur le coup, ben j’ai acheté un casque. Mais pas n’importe où. Je l’ai acheté chez Toboggan, le magasin discount de Décathlon, ce qui fait que j’ai eu un casque BTWIN à 8 € au lieu de 24 €.
Donc j’ai mis mon casque, et je suis partie. Au début c’était facile, en 20 min j’avais fait la moitié du chemin, je roulais sur les pistes cyclables des quais de Saône, c’était sympa, je regardais le paysage et les autres cyclistes me disaient bonjour.
Et puis je suis arrivée en bas de la montée de Champagne. Au début je me suis dit : à l’aise Blaise, je me la fais facile. 50 m plus tard j’étais déjà à pieds. Sauf qu’à pieds c’est encore pire. Alors j’alternais vélo et marche à pieds. J’ai mis 1/2h à monter les 1km500 en me disant que mon salut (et à boire) m’attendait en haut. Que nenni ! car après pour te faire croire que c’est plat, ils sont doués, mais en fait NON ! ça monte, ça monte jusqu’au travail.
Je suis arrivée aussi rouge que mon pantalon après 1h15 de vélo. Tout le monde a cru que j’allais faire une syncope.
Mais finalement c’était bien, j’ai déjà presque tout oublié. Je me sens déjà presque plus légère qu’hier.
A propos, on peut passer au McDrive avec un vélo ??
jeudi 24 juillet 2008
Toulouse
Je me souviens, c’était en l’an 2000 et j’avais 17 ans. C’était, mais je ne le savais pas encore, les dernières vacances que je passais avec mes parents, mon frère et ma sœur.
Mes parents avaient, comme à leur habitude, loué un gite dans une vieille ferme isolée. C’était d’ailleurs assez épique ! Lorsque nous étions arrivés, il y avait tout un tas de petites souris blanches qui se promenaient dans la cuisine, ces petites malignes avaient fait un trou derrière le réfrigérateur afin de se frayer un chemin.
Après que papa ait rebouché le trou, nous avions découvert d’autres bestioles comme un rat qui avait élu domicile dans la grange attenante, que nous n’avons jamais vu mais qui adorait se promener dans la cloison de la tête de lit en pleine nuit. Nous avions aussi découvert un nid de frelons dans le velux de cette chambre, et je crois bien que mes parents avaient appelé les pompiers.
Nous étions partis cette année là pour visiter les châteaux cathares. J’avais adoré me replonger dans cette période et je prenais un grand plaisir à imaginer dans ces vieux châteaux en ruines au sommet d’une colline comment avec vécu les templiers. J’étais aussi super triste car nous avions fait un tour de calèche et j’avais perdu une des boucles d’oreilles que ma grand-mère venait de m’offrir.
Cela dit, et malgré les visites que j’adorais, j’étais une jeune fille de 17 ans en vacances avec ses parents ! Aussi ils m’avaient proposé qu’Amaya, ma cousine du Pays Basque, vienne nous rejoindre pour passer la semaine avec nous. Je me souviens avoir pensé que j’aurais préféré que ce soit mon petit copain de l’époque, Ludovic, qui nous rejoigne, mais que c’était aussi bien de m’amuser avec ma cousine.
Elle venait du Pays Basque, aussi j’étais partie avec mes parents la chercher à la gare de Toulouse. Nous étions un peu en avance, nous nous sommes promenés dans le centre ville. Je n’ai pas trop de souvenirs de ma balade dans la ville rose. Nous cherchions un sandwich à grignoter, et nous étions tombés sur ces drôles de sandwich au pain très blanc. Nous étions surpris, mais moi j’adore le pain banc donc je me suis laissé tenter par un pain au chèvre. J’étais très étonnée de voir le commerçant le faire griller dans une machine bizarre et de me le donner. Un sandwich chaud, c’était très bizarre non ? Mais très bon aussi.
C’était mon premier panini.
Je ne suis jamais retourné à Toulouse. Ma sœur y habite depuis un mois avec Sébastien. Je suis triste parce que c’est loin et parce qu’ils me manquent. Heureusement, en septembre je m’envole à nouveau pour la ville rose. En avion, si si madame.
lundi 14 juillet 2008
Isabella aime les chaussures
Toutes sortes de chaussures. Toutes les couleurs. A talons de préférence. Vous avez dit: Shoe's addict?
mercredi 26 mars 2008
Onychophagie
Quand j’ai eu 5 ans, j’ai commencé le piano. Bon je vous raconterai un autre chose comment j’ai commencé. Mais je crois que c’est depuis ce jour que je souffre d’une terrible maladie : l’onychophagie. Ce nom assez barbare cache une maladie qui ne l’est pas moins. Oui, je me ronge les ongles et je l’assume (pas).
Bien sûr, il y a ronger et ronger. Personnellement, on croirait plutôt que je les coupe très courts. Je n’en suis pas au point, comme certains, (Chéri pour ne pas le citer) à me massacrer les petites peaux et à ronger les ongles jusqu’au sang.
Evidemment, des mains avec de jolis ongles vernis, cela m’a toujours fait rêver. J’ai donc essayé toutes les méthodes.
Quand j’étais petite, on me tapait sur les doigts, on me faisait des réflexions mais dès que tout le monde avait le dos tourné, je me jetais dessus. Au départ, c’était une histoire de flemme : la flemme de me couper les ongles pour jouer du piano. Car on ne peut pas jouer du piano avec des ongles longs. Puis c’est devenu une habitude. Et enfin une manière de soulager mon stress.
J’ai donc tenté de mettre du vernis amer. Mais mon addiction fut plus forte que tout, et le vernis amer, c’est comme tout le reste, on finit par s’habituer.
Ensuite j’ai fait posé des faux ongles. Ce fut pire. Mon esthéticienne s’arrachait les cheveux d’avance. Car j’arrivais avec les capsules rongées jusqu’aux doigts, quand je ne les avais tout simplement pas arrachées.
Après j’ai testé toutes sortes de méthodes, mais il a bien fallu que je me rende à l’évidence : j’ai bientôt 25 ans et je me ronge toujours les ongles comme une gamine de 10 ans. Et qu’il n’y a aucune méthode qui ne sera valable sinon la volonté. Et il en faudra car je sais que quand mes ongles commenceront à casser, je voudrai à nouveau les ronger. Il faudra tenir. Ca sera dur (non mais si, vous n’imaginez même pas à quel point).
Mais je relève le défi que cet été, je mettrai enfin du vernis à ongles d’une autre couleur que « transparent ».
On dit qu’on ne redevient jamais non fumeur mais qu’on reste toujours ex-fumeur. Cela est il pareil avec les rongeurs d’ongles ? Est-ce que je risque de craquer un jour ?
PS : Je voulais vous mettre des photos mais au final, je préfère ne pas vous affliger cette épreuve, car après les avoir vues, beurk …
dimanche 16 mars 2008
Mes groupes facebook
Bonjour tout le monde, aujourd'hui parlons de choses plus gaies, on va quand même pas tomber dans la déprime hein?
- Première chose gaie: Alex m'a aujourd'hui invitée à être dans ses amis sur Facebook. Il m'a trouvée dans le moteur de recherche, j'avoue que j'étais contente qu'il ne m'ait pas oubliée, petit plaisir du jour en somme :-)
Comme à chaque fois que je me connecte sur ce site, j'ai été farfouiller mon profil. J'ai été inscrite de longs mois sur Facebook avant de m'y intéresser totalement. Puis un jour cela m'a pris comme une envie de pisser et j'ai ajouté par ici des amis, par là des groupes. Oui, sur facebook, tu peux t'inscrire à des groupes tous plus débiles les uns que les autres. Petit tour d'horizon:
- Contre les cons qui restent immobiles à gauche de l'escalator J'avoue, ça me rend dingue. Quand on ne veut pas monter une à une les marches de l'escalator, pourquoi ne pas se mettre sur la droite, comme tout le monde? Le pire étant bien sûr, au choix: les personnes avec des bagaes, les couples barrant le passage, etc.
- J'ai plus de 3 ans de permis, mes 12 points et ça tient du miracle! Car je ne compte plus aujourd'hui les excès de vitesse, (mais petits, jamais de grands) les feux orange/rouge grillés allegrement, les sens interdits pris en marche arrière... vous ne me dénoncerez pas hein?
- Tous les matins je me dis: ce soir je me couche tôt et tous les soirs, je me couche tard... Si ce n'est pas un cercle vicieux ça?
- Je détèste les gens qui s'asseyent à côté de moi dans le bus C'est bien connu, je suis antisociale quand je le veux. Et je ne supporte pas qu'un gros moche qui pue ou même n'importe qui d'autre s'assoie à côté de moi si je ne le connais pas. Rien que l'idée qu'il puisse entrer en contact avec moi, voir même qu'il ose me parler me hérisse les poils. Surtout si c'est à 7h du mat'. Avant j'avais une solution imparable: je posais mon sac sur le siège d'à côté et je faisais semblant de dormir (marche aussi pour le train). Maintenant j'en ai une meilleure: je prends la voiture.
- Comité de lutte contre le kikoo, le lol et le mdr sur Internet Moi j'aime les gens qui savent parler pour de vrai et qui ont plus que ces trois mots dans leur vocabulaire.
- Pour ceux qui connaissent toujours la chanson "3 petits chats" 3 P'tits chats, chapeau de paille, paillasson, somnambule, bulletin, tintamarre, etc... 9a y est, vous l'avez bien dans la tête maintenant?
- Toi aussi tu as grandi dans les années 90 souviens toi... Celui ci fera l'objet du post de demain. Si vous êtes sages.
- Contre les connards qui montent dans le métro avant que tu ne sois descendu Et je crois que le tour a été fait concernant les transports en commun?
- Je ne dis jamais: "desfois je vais au coiffeur" Parce que je sais causer la France, moi Madame. Parfaitement.
- Addict aux Walt Disney et j'assume! Chéri beaucoup moins quand je lui propose de regarder Blanche-Neige, Cendrillon, les Aristochats ou les 101 Dalmatiens. Tu n'as pas Rambo plutôt?
- Je regarde des programmes de merde et je le vis bien Pire j'assume les confessions intimes et autres Grands Frères. Et on les décortique avec Chéri. Chacun y va de son propre commentaire. "Ca serait moi, la playstation serait déjà passée par la fenêtre"; " Je ne comprends pas pourquoi elle reste, tu y comprends quelque chose toi?"
- J'assume d'avoir l'air fayot en m'arrêtant aux feux rouges en Velov Surtout depuis que j'ai compris que je pouvais me faire arrêter par les flics. Et surtout parce que ça emmerde les voitures.
- Contre ceux qui écrivent "sa va" au lieu "ça va?" Sauf si la touche ç est manquante sur le clavier, je peux comprendre
- Fan de Gad Elmaleh Gad, Ô Gad....
- T'as la tecktonic dans le sang et tu veux le partager? Coupe toi les veines Oui j'aime l'humour noir et je détèste cette "musique" et tout ce qui y est associé. Enfin depuis que Chéri danse la sectonique c'est beaucoup plus drôle.
- Fédération française du PLan Carotte Et si vous vous demandez ce que c'est, c'est par ici que l'explication se passe.
- POur que Mc Do livre à domicile Je ne vais pas en plus perdre des calories en y allant (oui ouvrir la porte de la voiture me fait perdre des calories, parfaitement)
- Victime de la théorie de la caissière Je ne sais pas vous, mais moi je prends toujours la mauvaise caisse: celle ou le client devant moi a la CB qui ne passe pas et pas d'autres moyens de paiement, celle où la fille met un temps fou à ranger ses courses, etc.
- Vive le service à la clientèle Juste pour ne pas oublier mon boulot
- J'appuie plus fort sur les touches de la télécommande quand les piles sont usées Et dire que je croyais que tout le monde faisait la même chose...
- Contre les roumains qui lavent mon pare-brise sans me demander mon avis Le pire, la dernière fois, c'est quand l'un d'entre eux m'a dessiné un gros coeur... Envie de te battre à coups d'essuie-glace?
- Petit, je regardais l'âge que j'avais au fond du verre Et pour le coup, je sais que je n'étais pas la seule à le faire, je l'ai vu faire dans "Un gars une fille"
- Contre les cons qui mettent leur musique de merde à fond dans le métro Ah bah non on n'avait pas fait le tour. J'aime la voituuuuuure. Love my car.
- J'ai eu une montre flic flac dans ma jeunesse Même que c'est son écran qui me revient en esprit quand je dois multiplier un chiffre par 5. Si, si.
- Pour relever l'âge des catherinettes à 35 ans. Parce que j'ai 25 ans cette année, tout simplement.
- Le dimanche je suis en mode campagnarde La semaine aussi d'ailleurs. Mais moins.
- Je ralentis quand une voiture me colle au cul Oui j'ai des plaisirs simples dans la vie. Mais qu'est cce que ça m'amuse.
- Contre les barmen qui répondent "On a du pepsi" quand tu demandes un Coca Le pire c'est la fois où on m'a servi du schweppes arromatisé au Cloa. Beuuuuuuurk.
- Ceux qui dorment une jambe au dessus de la couette Une jambe au dessus, une jambe en dessous pour n'avoir ni trop froid, ni trop chaud...
- J'ai été élevée par Difool Et j'écoute toujours. Tous les soirs je ne manque jamais son émission.
- Tes parents ils ont fait exprès de t'appeler comme ça? Je crois que oui, en plus.
Il n'y a pas à dire, je ne sais pas ce que je ferais sans Facebook, j'ai enfin une vie sociale grace à lui!
jeudi 13 mars 2008
Pas le moral
Ca va moyen en ce moment. J'ai beau essayer de sauver la face, d'être toujours en train de plaisanter, au fond ça ne va pas fort, fort.
Marre de tout. Marre de ma chef qui est un c*** finie. Marre parce que je dois prendre sur moi même à chaque fois qu'elle fait des réflexions. Je lui mettrais des claques à celle là...
Marre parce que j'ai beau faire tout ce qu'il faut, j'ai pas une tune. C'est quand même le comble quand on travaille dans une banque, je trouve ça très ironique pas vous? Marre d'aller mettre 10 € d'essence à chaque fois parce que je ne peux pas plus. Marre de culpabiliser si je dois en mettre 15. Marre de faire les courses avec ma calculette pour ne pas dépasser d'un centime les tickets resto que j'ai. Marre de ne jamais aller me promener pour ne pas être tentée d'acheter quoique ce soit. Marre de ne même oser imaginer partir en vacances sans que ce soit Chéri qui paye tout. Marre de le voir me dire: si tu as besoin d'argent je t'en donne. Marre de recevoir des factures que je ne pourrai, de toute manière jamais payer.
Marre de me dire que je n'ai que peu de solutions: continuer mon boulot et m'enterrer peu à peu, déménager dans un quartier populaire mieux connu sous le nom de coupe gorge (solution de chéri : sympa), démissionner et retourner vivre chez mes parents. En pensant que bientôt je vais devoir rembourser mon prêt étudiant.
OU sinon j'ai une solution bien mieux: J'arrête de manger (économies de courses), je maigris (plus de problèmes de poids, plus de diététicien non remboursé par la sécu à aller voir) je tombe malade et je suis en arrêt maladie (donc plus de frais d'essence pour aller bosser). Avec un peu de chance si je tombe gravement malade je serai peut etre prioritaire pour un logement en HLM. Et ces p*** d'impôts ne me prendront plus 20 % de mon salaire. De m***. ( Evidemment ceci est à prendre au 2nd degré je n'ai pas l'intention d'en arriver là...)
jeudi 31 janvier 2008
Petite histoire
Après mon introduction d’hier, vous attendez avec une impatience non dissimulée, ma petite histoire.
Cette histoire m’est revenue en mémoire à force d’observer les bougies pendant ma coupure d’électricité qui n’en était pas vraiment une.
J’adorais les bougies quand j’étais adolescente, j’étais fascinée par le mouvement des flammes.
Un soir alors que je revenais du collège, ma mère est montée dans ma chambre avant moi. Ma chambre, chez mes parents, se trouve sous les combles. Elle a poussé un grand cri. Il y avait des milliers de petites particules grises qui flottaient partout dans l’air. Oui, ma chambre avait pris feu.
Une petite explication ?
J’avais pris l’habitude d’allumer une bougie, qui se trouvait à côté d’une Sainte Famille en étain. Et je suis partie à l’école en oubliant d’éteindre la bougie. Qui a fondu. Qui a brulé le bougeoir en plastique (quelle idée de faire des bougeoirs inflammables), qui a lui-même commencé à bruler le meuble en bois sur lequel il était posé. Le meuble a pris feu et la Sainte famille a commencé à fondre. Et à couler sur la moquette, ce qui a arrêté le feu.
Merci la voisine
J’étais en train d’expliquer à ma mère que la bougie se trouvant en dessous du Velux, le soleil, en tapant, telle une loupe, avait du l’allumer. Elle était presque en train de le croire quand ma voisine est arrivée en lui disant que c’était impossible.
Conclusion
Je me suis fait engueuler, ma mère me demandait si je me rendais compte de ce qu’ils auraient du payer si tout l’immeuble avait pris feu. Maintenant je sais que c’est l’assurance qui aurait payé.
J’aime toujours autant les bougies. Mais maintenant je pense à les éteindre. Sale gosse.

